Présentation

Présentation

Nous sommes une petite équipe formée de quatre coéquipiers du niveau collégial, étudiant en sciences humaines au cégep François-Xavier Garneau.

La première coéquipière s’appelle Audrey-Alyssa Lavoie. Adepte de la danse, de l’art ainsi que du chant, elle se trouve du temps pour travailler, aller à l’école et voir ses amies. Parfaitement bilingue, la coéquipière se force à rédiger ses travaux à la perfection. Elle va prendre tous les défis que tu lui offriras et va vivre sa vie pleinement.

Coralie St-Louis, une seconde coéquipière, est une personne extravertie par moment et très artistique. Toutefois, lorsqu’elle est bien entouré, elle est une personne extravertie, souriante et charmante. Elle adore parler, toujours prête à apprendre sur tous les sujets et elle montre son ouverture d’esprit avec merveille. Elle aime toucher à tout et prend soin de tout le monde qu’elle connait.

Un troisième coéquipier, sportif et adorant les autos, Jérémy Labrecque est bon pour réparer des affaires. Il aime ses amis mais n’aime pas beaucoup l’école. Il prend son temps pour faire des choses, mais au final, elles sont faites à la perfection.

Pour finir, une dernière coéquipière s’appelant Koraly Blais, aime ses amies et sa famille. Elle prend soin des personnes qu’elle aime et étudie en sciences humaines. Elle n’aime pas beaucoup les travaux d’équipe mais se creuse quand même une petite place dans ceux-ci. Passant ses journées à l’école, elle étudie et regarde des films.

Bonne Lecture !

Médiagraphie

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Ouvrages de références :

  1. CNRTL. « Crise », dans CNRTL, http://www.cnrtl.fr/definition/crise (Page consultée le 26 février 2019).
  2. CNRTL. « L’économie », dans CNRTL, http://www.cnrtl.fr/definition/%C3%A9conomie (Page consultée le 24 février 2019).

Périodiques

3. 45e NORD. «Réunion du Groupe de Lima, à Ottawa: le Canada appuie les Vénézuéliens, mais exclut l’option militaire », dans 45eNord.ca, http://www.45enord.ca/2019/02/dixieme-reunion-groupe-lima-ottawa-canada-appuient-venezuela/ (Page consultée le 26 février 2019).

4. LE MONDE. «Au Venezuela, l’industrie du pétrole ravagé» https://www.lemonde.fr/ameriques/article/2017/10/05/au-venezuela-l-industrie-du-petrole-ravagee_5196541_3222.html
(Page consultée le 25 février 2019)

Ressources électroniques :

5. EPSTAIN, Nadine, Éric CHAVEROU, AFP et REUTERS, « Comprendre la crise au Vénézuela en quinze dates », dans France Culture, https://www.franceculture.fr/politique/comprendre-la-crise-au-venezuela-en-dix-dates (Page consultée le 20 février 2019).

6. GOOGLE, Image. « Crise au Venezuela », dans Google image,  https://www.google.com/search?q=venezuela&rlz=1C1CHBH_frCA814CA814&source=lnms&tbm=isch&sa=X&ved=0ahUKEwjj7LH-5MrgAhXttlkKHZoCAG8Q_AUIDygC&biw=1366&bih=657#imgdii=BanNPDBQhF59mM:&imgrc=0RPx0lDOLEFdTM: (Page consultée le 20 février 2019).

7. LE DEVOIR, « Venezuela : nouvelle arrivée d’aide des États-Unis à la frontière de Colombie », dans Le Devoir, https://www.ledevoir.com/monde/548052/venezuela-nouvelle-arrivee-d-aide-des-etats-unis-a-la-frontiere-de-colombie (Page consultée le 26 février 2019).

8. RADIO-CANADA, « Venezuela, crise intérieure devenue internationale », dans Radio-Canada, politique internationale, https://ici.radio-canada.ca/amp/1150407/venezuela-crise-interieure-devenue-internationale-analyse-francois-brousseau (Page consultée le 20 février 2019).

9. LE MONDE, « Venezuela: pourquoi Trump veut tant le départ de Maduro », 9 février 2019, dans YOUTUBE, Youtube, YOUTUBE. «Venezuela: pourquoi Trump veut tant le départ de Maduro.» (Page consultée le 30 avril 2019).

10. NGUYEN, Ha. Venezuela production decline threatens to starve heavy refiners, appareil photo, 636 mm x 370 mm, 2018, Venezuela,
https://ihsmarkit.com/research-analysis/venezuela-production-decline.html ( Page consultée le 30 avril 2019)

11. « Crise économique Vénézuélienne », dans Wikipédia, 25 février 2019, https://fr.wikipedia.org/wiki/Crise_%C3%A9conomique_v%C3%A9n%C3%A9zu%C3%A9lienne (Page consultée le 30 avril 2019).

12. VOX, « The collapse of Venezuela, explained », 25 août 2017, dans YOUTUBE, Youtube,
https://www.youtube.com/watch?v=S1gUR8wM5vA&t=104s (Page consultée le 30 avril 2019).

13. GRENIER, Émilie et Zacharie, KPOSSOU. « L’économie du pétrole au Venezuela », 2007, dans IRENESS.NET, un site de ressource pour la paix,
http://www.irenees.net/bdf_fiche-analyse-917_fr.html ( Page consultée le 30 avril 2019).

14. LE JOURNAL du dimanche, « International », 2019, dans Rédaction JDD, Venezuela : les Etats-Unis s’attaquent au pétrole pour augmenter la pression sur Nicolas Maduro, https://www.lejdd.fr/International/Ameriques/venezuela-les-etats-unis-sattaquent-au-petrole-pour-augmenter-la-pression-sur-nicolas-maduro-3847553 (Page consultée le 30 avril 2019).

15. MONDE Perspective, « Outil pédagogique des grandes tendances mondiales depuis 1945 »,6 décembre 1998, dans Perspective MONDE, Élection de Hugo Chavez à la présidence du Venezuela, http://perspective.usherbrooke.ca/bilan/servlet/BMEve?codeEve=347 (Page consultée le 29 avril 2019).

16. RADIO-CANADA, «
Venezuela : Maduro investi pour un deuxième mandat dans un pays en crise », dans Radio-CANADA, Venezuela : Maduro investi pour un deuxième mandat dans un pays en crise, https://ici.radio-canada.ca/nouvelle/1146078/venezuela-nicolas-maduro-assermentation-deuxieme-mandat-pays-crise (Page consultée le 29 avril 2019).

17. LE DEVOIR, « Venezuela: nouvelle arrivée d’aide des États-Unis à la frontière de Colombie », youtube, «Venezuela: pourquoi Trump veut tant le départ de Maduro.» (Page consultée le 29 avril 2019).

18. INFO, « Crise au Venezuela: le représentant de Guaido reconnu comme ambassadeur du pays au sein de l’OEA », 10 avril 2019, dans INFO, Crise au Venezuela: le représentant de Guaido reconnu comme ambassadeur du pays au sein de l’OEA,https://www.rtbf.be/info/monde/detail_crise-au-venezuela-le-representant-de-guaido-reconnu-comme-ambassadeur-du-pays-au-sein-de-l-oea?id=10192337 (Page consultée le 30 avril 2019).

19. « Organisation des nations unies », dans Wikipédia, https://fr.wikipedia.org/wiki/Organisation_des_Nations_unies (Page consultée le 30 Avril 2019).

20. ONU Info, « Actualité mondiale, un regard humain », 19 avril 2019, dans Vincent TREMEAU, Au Venezuela, la situation humanitaire s’est aggravée ces dernières semaines (ONU), https://news.un.org/fr/tags/venezuela?fbclid=IwAR2KXnI9cB4jvvV2dFwW__PEXfonzSBd973IELmc9jI6p1Zceu_Qa6yrlHM (Page consultée le 30 avril 2019).

Problématique

Problématique

Le Venezuela, il n’y a pas si longtemps, se rangeait parmi l’un des pays les plus riches de l’Amérique Latine. Cependant, aujourd’hui, sous le règne de Nicolas Maduro (qui est contesté par 80% de la population vénézuélienne)(12), l’économie du pays est en constante croissance, le peuple n’est plus capable de se nourrir, de se procurer des médicaments, de se procurer des soins médicaux, etc. De plus, la Colombie est sur le point de vivre une énorme crise migratoire parce que les Vénézuéliens quittent leur pays en grand nombre. Alors, comment le Venezuela est-il passé du pays le plus riche au pays le plus pauvre de l’Amérique Latine et comment la communauté internationale prévoit-elle réagir et intervenir face à la crise économique vénézuélienne? Il est important de comprendre comment le président, Nicolas Maduro, est arrivé au pouvoir et puis comment il a réussi à centraliser le pouvoir de l’État. De plus, il faut essentiellement comprendre que l’économie dépend non seulement du pétrole, mais aussi, de son exportation vers les États-Unis. Finalement, il faut comprendre comment la communauté internationale, l’ONU et le conseil de Lima prévoient réagir face à la double présidence de Maduro et de Juan Guaido.

Crise économique et politique du Venezuela

1.1 Les causes

1.1.1 L’industrie pétrolière vénézuelienne

Les causes marquant le début de la crise économique du Venezuela remontent au début des années quatre-vingt-dix. Le Venezuela possédait l’une des plus grandes industries pétrolières au monde et était le pays le plus riche de l’Amérique Latine. Effectivement, “[…] la démocratie vénézuélienne reposait en fait sur une gestion du pétrole pouvant permettre aux autorités politiques de maintenir les différentes couches sociales sous leur coupole(13).” Dans cette optique, le Venezuela nécessitait que les pays étrangers achètent leur pétrole afin de conserver une économie stable. Entre-autres, les États-Unis achetaient non-seulement des concessions, mais importaient aussi quarante pourcents des exportations pétrolières vénézuéliennes(4). Les concessions étaient ce qui leur permettait d’acheter et d’exploiter le pétrole durant plusieurs années. Les États-Unis étaient donc un agent commercial important pour le Venezuela. Ils contribuaient activement au roulement de l’économie vénézuélienne et étaient donc indispensables au maintien de l’ordre dans cette société reposant sur le pétrole.  Cependant, le président actuel des États-Unis, Donald Trump, accusant le Venezuela “d’être un véhicule de corruption(14)”, décide de sanctionner la compagnie pétrolière vénézuélienne afin de faire pression sur le régime de Maduro(14). Le fait que le Venezuela décide de nationaliser son marché avec la Chine et la Russie, ne plait pas aux États-Unis et contribue aux sanctions économiques appliquées par ceux-ci. Sans ce soutien américain, l’économie du pétrole finit par se dégrader progressivement, jusqu’à ce que les problèmes économiques aient un impact majeur sur la politique et la gestion du pays. Ces interventions américaines causeront la perte d’emploi de plusieurs habitants vénézuéliens qui se retrouvent sans revenus et laissés à eux-mêmes.

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1.1.2 L’arrivée d’Hugo Chavez au pouvoir

Hugo Chavez, un ancien lieutenant-colonel, a essayé de succéder au pouvoir à deux reprises par tentatives de coups d’État contre le président Carlos Andrés Pérez Rodriguez en février 1992. Celui-ci a été arrêté et incarcéré pour avoir soutenu un régime inéquitable qui plongeait une majorité de la population vénézuélienne dans la misère. Après son arrestation, Chavez entreprend les choses de façon plus légitime et crée le parti: Mouvement Cinquième République. Cette campagne lui a grandement servi afin de dénoncer la corruption du régime au pouvoir sur toutes les tribunes. Il se prononce ensuite en faveur d’une meilleure démocratie et d’une répartition davantage équitable des richesses du pays en utilisant les profits de l’économie du pétrole pour alimenter les services sociaux (éducation, soins de santés et des banques alimentaires), ce qui a réduit considérablement le taux de pauvreté du pays. Pour pouvoir gagner les élections à venir, Chavez devait garder le soutien de la population plus démunie puisqu’elle constitue une plus grande portion de population. Par contre, ses dépenses ont amené l’économie à un déficit budgétaire, ce qui veut dire que les programmes sociaux ne pourraient plus être financés si le prix du pétrole chutait, ce qui est arrivé sous le règne de Maduro. À cause de sa lutte contre la pauvreté, Chavez finit par gagner sa campagne électorale sur des slogans populistes en 1998. Maintenant, il se trouve au sommet d’une coalition nommée « Patriotic Pole » gagnant trente-quatre pourcents des votes. Cependant, quand Chavez hérite enfin du pouvoir, il décide de limiter le pouvoir américain en changeant de partenaires commerciaux ainsi qu’en nationalisant son marché avec la Chine et les Russes. Malgré leur situation économique difficile, il réussit à faire approuver son projet auprès de l’Assemblée constituante d’une forte majorité de personne en faveur de Chavez(15). Après ses élections, il a été président pendant quatorze ans et a transformé le Venezuela ainsi que la vie de sa population. Cependant, à la mort d’Hugo Chavez (15), Maduro succède au pouvoir par intérim, ce qui a été critiqué par l’opposition, parce que le président de l’Assemblé nationale aurait dû succéder au pouvoir et non le vice-président de la république. La candidature présidentielle de Maduro a aussi été remise en question par l’opposition, parce que la fonction du vice-président n’est pas compatible selon la constitution.

1.1.3 La succession politique de Chavez à Nicolas Maduro

En 2012, Hugo Chavez subit une deuxième opération afin d’essayer de guérir son cancer. En effet, sa tumeur au cerveau le tient bien préoccupé au cours de sa présidence à la tête du Venezuela. Auparavant, Chavez avait déjà eu une tumeur et vécu une opération afin d’essayer de la régler. Celle-ci fut alors une récidive de son précédent cancer. Après sa troisième réélection, il devient de plus en plus faible, avec son allure alourdie et s’éclipse de nouveau en raison de ses problèmes de santé. Il part à l’improviste dans la Havane, pour y suivre des séances d’oxygénation hyperbare. Suite à vingt mois de souffrance durant cette période de tumeur, Chavez vit dans ce cancer et rend l’âme en 2013. Par la suite, son ami et son vice premier ministre, Nicolas Maduro, prend sa place par intérim. Cette nouvelle élection a été causé par la triste mort de Hugo Chavez. De son côté, Nicolas Maduro prête serment pour six autres années à la tête du Venezuela, « un mandat considéré comme illégitime par une partie de la communauté internationale, dans un pays rongé par une crise profonde et toujours plus isolé(16). » Cette cause entraîne plusieurs conséquences puisque Maduro n’est pas autant aimé par la population que Chavez. Maduro ne règle pas les problèmes économiques et gère mal le déficit budgétaire et les répercussions de la chute des prix du pétrole. Il centralise sont pouvoir et des milliers de gens à Caracas font des manifestations puisqu’ils manquent de tout : de nourriture et de médicaments. Ils n’arrivent même plus à répondre à leurs besoins de base. Des millions de personnes envahissent les rues de Caracas et souhaitent faire une différence face au président pour qu’il les aident davantage. La mauvaise gestion de Chavez, qui à trop dépensé dans les services publics, et la succession du pouvoir à Maduro, qui lui n’a pas réussi à s’ajuster face à la chute du prix du pétrole, ont entraîné les conséquences socio-économique des habitants de Caracas, le gouvernement ainsi que les territoires.

1.2 Les conséquences

1.2.1 Les conditions socio-économiques des Vénézuéliens

À cause de la chute des prix du pétrole, puis de l’appréciation du bolivar, la monnaie vénézuélienne, l’économie vénézuélienne a connu une inflation en constante croissance. À cause de l’hyperinflation, le prix de la nourriture, des médicaments et des soins médicaux grimpe aussi. Ce qui fait monter le taux de pauvreté au Venezuela parce qu’une plus en plus grande partie du peuple ne peut se procurer les biens et services de bases.  En effet, comme tout pays en crise, les habitants commencent à manifester contre la présidence de Maduro et leur conditions socio-économiques (pauvreté et famine) (5). En conséquence, le taux de crime (meurtre et vol) a monté, ce qui fait du Venezuela une des places les plus dangereuse à vivre au monde. Les conditions socio-économiques du Venezuela font en sorte que la vie n’est plus abordable et en conséquence de l’inflation, le pays est endetté et la Colombie vit une grosse crise migratoire.

1.2.2 L’endettement Vénézuélien

Ainsi, le Venezuela perd de ses revenus, et le bolivar se détériore. Le pays en crise finit alors par s’endetter progressivement. Afin de compenser cette perte, Maduro décide de supprimer toutes les dépenses reliées à l’aide sociale. Sans financement, plusieurs conséquences sont survenues. Lorsqu’ils ont perdu leurs revenus et leur monnaie, la nourriture et les produits de base deviennent rares. De plus, les médicaments et les soins hospitaliers vivent leur propre pénurie (5). Localement, Caracas est la région la plus touchée par tous ces événements. À la base, cette situation est une crise économique assez « fondamentalement intérieure, propre à un pays [dû à] l’épuisement d’un modèle socialiste(8).» Caracas, étant la capitale, est la région la plus populeuse du pays, et donc, les effets de la crise y sont amplifiés. D’autre part, le manque d’argent au sein de la communauté a poussé une partie de la population vénézuélienne à émigrer vers la Colombie. En effet, “Selon l’ONU, près de 1,9 million de personnes ont quitté le Venezuela depuis 2015, afin de fuir la crise économique et politique(8).” Ils quittent afin d’essayer de fuir la crise, mais cela comporte aussi un coût pour la Colombie. En effet, la Colombie doit ensuite recevoir ce flux de personnes de “quelques 5000 habitants(8)” à chaque jour. La conséquence de l’immigration vers la Colombie lui apporte beaucoup de problèmes à gérer à son tour.

1.2.3 Conséquences sur la Colombie

Cependant, cette crise locale est rapidement devenue internationale(8) lorsqu’elle a commencé à toucher les États-Unis et à plusieurs autres pays. De plus, les habitants de Caracas ont commencé à fuir cette région. Les Vénézuéliens émigrent vers le Pérou, le Chili, le Panama et l’Équateur. Cependant, les pays d’Amérique Latine sont en train de renforcer leurs frontières pour diminuer la crise migratoire. Par contre, la Colombie laisse ses frontières grandes ouvertes, même si la Colombie vit aussi des problèmes humanitaires. Pour comprendre le support de la Colombie, il faut retourner dans l’histoire. Au XVIIe siècle, la Colombie et le Venezuela partageaient le même territoire et les mêmes frontières. Le pays s’appelait Gran Colombia. À cause de leur ancien territoire partagé et de l’aide que le Venezuela a offert aux Colombiens lorsqu’ils étaient en guerre, la Colombie offre son soutien. Par contre, la Colombie compte au minimum 1 million d’immigrants et ils ont leurs propres problèmes économiques. Alors, le territoire colombien a besoin d’aide pour satisfaire les besoins de son peuple. Le gouvernement colombien a donc demandé de l’aide à la communauté internationale. La communauté a débloqué 30 millions d’euros pour aider la crise migratoire en Amérique Latine dont deux pour le Venezuela et 6 pour la Colombie, parce que les autorités colombiennes ont un énorme défi à relever, autant dans leur pays qu’avec la crise migratoire. Les États-Unis ont aussi envoyé de l’aide humanitaire aux frontières colombiennes pour la migration vénézuélienne. Cependant, Maduro demande à l’armée vénézuélienne de bloquer l’aide prétendant que les États-Unis sont une menace et qu’ils veulent seulement s’emparer de leurs richesses. D’autre part, Juan Guaido demande à l’armée de laisser l’aide entrer pour que le peuple puisse avoir accès aux médicaments et à la nourriture. Les conséquences sur la Colombie démontrent la difficulté qu’à le Venezuela à se procurer de l’aide au sein de ses frontières, mais aussi les problématiques qu’entraînent le règne de Maduro.

1.3 Les solutions

1.3.1 Les gouvernements étrangers

Malgré toutes ces causes et ces conséquences, le Canada, appuyant le Venezuela, fera en sorte que celui-ci ait des élections libres et justes(3). Les pays faisant partie du  “Groupe de Lima” ont confirmé l’appui d’un “processus de transition pacifique”  ce qui veut dire qu’il n’y aura pas de soutien militaire(3). Le groupe de Lima est un organisme créé par des représentants de pays américains afin d’établir une sortie pacifique de la crise du Venezuela. Sans l’appui militaire, c’est sans doute plus difficile de rétablir l’ordre dans le pays, mais avec les subventions du Canada, le problème pourrait être rapidement réglé.  Le gouvernement du Canada a décidé de verser 52,89 millions de dollars pour la stabilisation, l’aide humanitaire et pour le développement du pays et également celui des pays voisins pour l’accueil des immigrants et des réfugiés(3). Selon M. Trudeau, le plus important est de combler les besoins alimentaires ainsi que d’améliorer l’accès aux soins de santé pour le peuple vénézuélien(3).   

1.3.2 L’Organisation des États Américains

Pour ce qui est du Venezuela, l’Organisation des États Américains (OEA) a décidé de prendre en considération les plusieurs problèmes de ce pays. Tout d’abord, l’OEA est une organisation qui regroupe la plupart des gouvernements d’Amérique et leurs principaux objectifs sont de défendre la démocratie et les droits de l’homme, renforcer la sécurité du territoire, lutter contre les trafics de drogue et la corruption, ainsi que d’aider les échanges entre les différents pays d’Amérique(18). L’OEA a reconnu le Venezuela comme un pays qui a besoin d’aide et qui cherche présentement des solutions pour élire un parti politique démocratique. Premièrement, le représentant de Guaido (président) a été reconnu comme ambassadeur du pays au sein de l’OEA jusqu’aux nouvelles élections du Venezuela. Cela permettrait la stabilité de ce pays en attendant les prochaines élections démocratiques en ce qui concerne le contrôle du président Guaido face à l’OEA. Par conséquent, malgré les interventions de l’Organisation des États Américains, les tensions sont en hausse depuis quelques temps dans le pays concerné. L’ONU croit donc que le recours excessif à la force par les autorités devrait être employé(18).

1.3.3 L’Organisation des Nations Unies

Une autre des solutions possibles pouvant aider la crise au Venezuela serait l’Organisation des Nations Unies. L’ONU est un regroupement de 193 États adopté en 1945, tout de suite après la deuxième guerre mondiale(20). Elle a été créée afin de maintenir la paix et la sécurité internationale pour éviter d’autres conflits aussi destructeurs que les deux guerres mondiales. Pour atteindre son but, elle a promu la protection des droits de l’Homme et beaucoup d’autres problèmes connus à travers le monde(19). Comme solution pour le Venezuela, l’ONU offre une aide humanitaire aidant des millions de Vénézuéliens qui sont vulnérables à l’intérieur et à l’extérieur du pays. Des ressources sont proposées aux personnes. Par exemple, elles auront droit à de la nourriture, à des vêtements et à plusieurs autres ressources pour aider ces citoyens. De plus, une équipe technique a été déployée dans ce pays pour avoir des entretiens avec des responsables gouvernementaux pour les informer de la situation et des conséquences de celle-ci, et également de la prochaine intervention de l’ONU dans leur pays(20). Malgré les nombreuses interventions orchestrées par l’Organisation des Nations Unies, le pays ne s’est pas vraiment amélioré et c’est pourquoi l’organisation veut exiger le recours à la force par les autorités. Elle décide alors que ce recours, suite à plusieurs décès et blessés civils, allait être une merveilleuse idée pour protéger les citoyens. Plusieurs réfugiés et migrants en provenance du Venezuela quittent le pays en guerre. Une des solutions est d’élire un président temporaire contrôlé par l’ONU pour améliorer la situation de ce pays en détresse(20).

1.3.4 Juan Guaido

Juan Guaido s’est proclamé président par intérim en février dernier et a été reconnu comme président légitime par environ 12 pays de la communauté internationale, dont les États-Unis et le Canada. Il mène l’opposition. À Caracas, l’armée commence à se diviser en partie. Par exemple, les forces armées commencent à se ranger aux côtés de Guaido. Juan Guaido demande au peuple de se soulever et de le joindre le premier mai pour protester contre le gouvernement de Maduro. L’armée a aussi libéré Leopoldo Lopez, l’ancien leader de l’opposition. Il est en prison depuis 2014(18). Lopez et Guaido se mobilisent pour «l’opération de liberté», ce qu’ils appellent le début de la fin, le dernier stade pour mettre fin au règne de Maduro. Selon Juan Guaido, il y a trois étapes pour mettre fin au règne de Maduro. Premièrement, arrêter l’usurpation pour ensuite faire la transition de gouvernement et finalement avoir des élections justes et libres. Cependant, la première étape s’avère difficile à surmonter. Par contre, des citoyens ainsi que l’armée ont commencé le 30 avril à protester pour commencer les protestations du premier mai. Actuellement, avec les positions divergentes dans l’armée, le Venezuela se retrouve dans de conditions assez violentes(18).

En conclusion, la multitude de coups d’États, les tentatives de centralisation du pouvoir, la mauvaise gestion socio-économique et une économie dépendante du pétrole ont mené le Venezuela en crise économique, politique et humanitaire, pour ensuite mal gérer son économie. C’est ce qui a causé la crise économique et politique au sein de ce pays. Cette crise a d’ailleurs poussé les États-Unis à acheter leur pétrole ailleurs. La communauté internationale se réunit pour essayer de venir en aide au Venezuela. Cependant, le contrat pacifique de Lima ne semble pas être suffisant. C’est pourquoi, les forces armées auront peut-être besoin d’intervenir. Plusieurs solutions ont été mises en place pour venir en aide à ce pays qui souffre depuis plusieurs années. D’autre part, Juan Guaido réussit de plus en plus à soulever le peuple et l’armée pour mettre fin au règne de Maduro. Espérons un meilleur futur pour les citoyens de ce pays, qui ont assez souffert et aidons-les à redevenir un pays respectable et équitable pour tout le monde.